Il y a comme quelque chose de pourri dans l’air cette semaine.
Peut-être sont-ce des effluves de pneus brûlés ? Ceux déposés par les Continental de Clairoix devant la bourse de Paris ? Les voyous sont partout. Ça ne leur suffit pas d'envahir les beaux quartiers de la capitale, non, les voilà qui dégradent leurs usines, qui séquestrent nos patrons, où va-t-on ? Allez hop, au gnouf !