Ca y 'est c'est fait. Le premier génome synthétique d'une bactérie vient d'être créé. Oh bien sûr, ne vous inquiétez pas, nous sommes encore loin d'un frankenstein puisqu'il s'agit là du plus petit génome connu contenant 580 gènes, à comparer aux 36 000 gènes humains. Mais la nouvelle scientifique, si elle peut poser des questions étiques, permet d'envisager néanmoins à moyen terme la synthétisation de bio-carburant ou d'envisager le traitement biologique de déchets toxiques.

Cette recherche "représente la deuxième de trois étapes vers la création d'un organisme vivant entièrement artificiel", précise Dan Gibson, principal auteur de cette étude à laquelle a également participé Craig Venter, fondateur de l'Institut et pionnier controversé des biotechnologies.

"Ceci est une avancée enthousiasmante pour nos chercheurs et cette discipline", se réjouit Dan Gibson, principal auteur de ces travaux auxquels a participé Craig Venter, fondateur de l'Institut et pionnier controversé des biotechnologies.

"Toutefois nous continuons à travailler vers le but ultime d'insérer un chromosome synthétique dans une cellule et d'amorcer ainsi la création du premier organisme artificiel", ajoute-t-il.

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