Mon propre pays est le principal responsable de l'obstruction à tout progrès à Bali.
C'est ainsi qu'Al Gore s'est exprimé sous les applaudissements à la conférence de Bali sur le changement climatique. Craignant une impasse à quelques heures de la clôture de la réunion, il a appelé à un accord sans les États-Unis, un de plus après Kyōto.
La conférence avait pour but d'atteindre une baisse des émissions de gaz à effet de serre des pays industrialisés de 25% à 40% en 2020.
Pour rappel, le protocole de Kyōto[1] signé en 1992 et ratifié par 156 pays (seuls deux états ne l'ont pas ratifié : le Kazakhstan, qui compte le faire prochainement, et les États-Unis qui ne comptent pas le faire) prévoyait d'ici 2012 une modeste réduction moyenne de 5% des émissions de gaz à effet de serre par rapport aux niveaux de 1990.
Lire Le Nouvel Observateur, Climat : Al Gore pour un accord sans les Etats-Unis.