Si vous regardez une carte de Marne-la-Vallée attentivement, vous serez frappé de voir que les concepteurs de la ville nouvelle ont privilégié deux logiques. D'une part, ils ont conçu les quartiers d'habitations en lien avec le RER A. D'autre part, ils ont concentré les zones d'activités autour des axes autoroutiers (A4, A104 et N104). Ces concepts originels aboutissent aujourd'hui à deux phénomènes que nous connaissons bien : la saturation du RER A, puisque les deux tiers des personnes qui vont travailler à Paris s'y rendent depuis Marne-la-Vallée en RER (et tant mieux), et la saturation des autoroutes, notablement encombrées de camions de marchandises et de petits utilitaires à toutes heures du jour et de la nuit.

Lire Antoine Parodi : Transports de marchandises à Marne-la-Vallée : sortir de la logique routière.