Leclerc, qui avait été la première chaîne de supermarchés à proposer des sacs plastiques (ou poches, comme vous voulez !) réutilisables et recyclables, propose depuis peu pour deux euros des sacs 100 % équitable, 100 % biodégradable, en coton brut imprimé d'encre sans plomb. Le sac possède de plus le label Max Havelaar du commerce équitable et le coton est acheminé d'Inde et du Mali par bateau.

Tout cela est très bien, bien sûr, mais si Leclerc se lance dans ce genre de projet, c'est plus par soucis de markéting que pour faire du développement durable.

Comme le souligne l'article de Libé consacré à ce sujet:

Selon François Carlier, spécialiste environnement à l’UFC-Que choisir, «les sacs ne représentent que 2 % des déchets ménagers. Or Leclerc ne propose pas de solution sur les 98 % restants, au contraire. S’il se souciait d’environnement, il aurait une autre politique sur ses emballages ou ceux des industriels, en évitant de multiplier les emballages à l’intérieur des emballages, comme dans les gâteaux pour enfants».

Lire Libération, Le sac vert de Leclerc n’emballe pas vraiment.